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L'Ecole d'Application de l'Artillerie |
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L’école est installée au quartier Bonaparte, emprise de 60 hectares. Elle bénéficie d’un environnement militaire interarmes et interarmées important.
Elle dispose, en outre, d’installations d’instruction et d’entraînement proches :
- un terrain d’exercice de 300 hectares, à un kilomètre, sur lequel se trouvent également des installations d’instruction, telles que
- Le centre d’instruction LRM;
- Le centre d’instruction canon;
- Le centre d’instruction ATLAS;
- A 30 km, le camp de Canjuers, avec 35 000 hectares de superficie, permet aux stagiaires de l’école d’effectuer un certain nombre de services en campagne avec ou sans tir.

Commandée par un officier général, l’école est organisée en trois ensembles :
- La Direction Générale de l'administration et des Ressources (DGAR);
- La Direction des Etudes et de la Prospective (DEP) ;
- La Direction Générale de la Formation (DGF).
L’école assure le soutien d'un certain nombre d'autres organismes :
- La Commission Nationale d'évaluation de l'Artillerie sol-sol (CNEA);
- La Commission Nationale d'évaluation de l'Artillerie Sol-Air (CNEASA);
- Le Centre de Defense Nucléaire Biologique et Chimique (CDNBC);
- La compagnie de soutien adapté du 5e bataillon de soutien du matériel ;

Tous les artilleurs français sont formés au sein de l’école d’application de l’artillerie de DRAGUIGNAN, véritable creuset de l’arme. Ils effectuent plusieurs séjours au cours de leur carrière, quelle que soit leur spécialité, pour se former, se perfectionner ou se spécialiser.
L’école d’application de l’artillerie est dépositaire de la doctrine d’emploi de l’artillerie, garante de son unicité et de ses Traditions. Elle est la Maison Mère de l’artillerie.
La mission de l’école est la formation de tous les cadres de l’artillerie, officiers et sous-officiers, des spécialités feux dans la profondeur (FDP) et défense sol-air (DSA).Cette formation comporte deux axes d’effort :
- L’acquisition d’aptitudes et de compétences afin de pouvoir tenir efficacement un premier emploi en régiment;
- La formation au commandement et l’acquisition d’une culture d’arme.

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Les traditions de l'artillerie |
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« SAINTE BARBE » Patronne des artilleurs
Dans son étude sur l'origine guerrière des noms de lieux, le Général CHAPEL expose « qu'à côté des vestiges de camps romains répandus à profusion sur le sol de France, il s’en rencontrait quelques-uns d’origine différente, provenant d’anciens camps gaulois ou barbares (castra Barbara). Le mot d’« enceinte barbare » (cincta Barbara) et devenue « sancta Barbara », et, à l’âge de la poudre à canon ces vieilles enceintes situées sur des positions dominantes ont dû être utilisées comme lieux de dépôts de munitions de guerre. C’est une explication satisfaisante de la dénomination « SAINTE-BARBE » appliquée aux magasins et soutes à poudre, et par suite du choix que les anciens artilleurs ont fait de STE-BARBE comme patronne de leur arme… ». Il semble que dès l’apparition de la poudre sur les champs de bataille, STE-BARBE était invoquée par ceux qui avaient à manier les nouveaux engins.
« WAGRAM » Fête de l'Artillerie
Les 5 et 6 juillet 1809, lors de la bataille de WAGRAM, imposa pour la première fois sa décision à l'ennemi par une « grande batterie de 100 pièces » aux ordres du Général LAURISTON et du Colonel DROUOT.
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